1. Santé LGBTI : comportements alimentaires - cancer.s - santé scolaire

    http://institut-du-genre.fr/fr/actualites-du-genre/appels-a-contribution/article/aac-sante-lgbti-comportements


    18 janvier 2018 - 19 janvier 2018 à Bordeaux - 33 (France). Signalé par AED-BDSP le 27/07/2017

    Organisation

    Comité d’organisation : DAGORN Johanna, Dr en Sc. de l’éducation, Université de Bordeaux, LACES - MEIDANI Anastasia, Mcf en sociologue, Université de Toulouse J. Jaures, LISST - RICHARD Gabrielle, Dr en Sciences humaines appliquées, Université Paris-EST, LIRTES - TOULZE Marielle, Mcf en SIC, Université de St Etienne, ELICO - ALESSANDRIN Arnaud, Dr. en sociologie, Université de Bordeaux, Centre E. Durkheim

    Longtemps cantonnée du côté de la psychiatrie, la recherche sur la santé des LGBTI s’est pour majeure partie concentrée depuis quelques années autour des questions de santé sexuelles et reproductives (Girard, 2013). Rares sont donc les perspectives en terme de santé globale (Le Talec, 2010 ; Jedrzejewski, 2015) ou de parcours de santé spécialisés comme la gynécologie par exemple (Guyard, 2010). Plus encore, la recherche en termes de santé globale des personnes bisexuelles (Chamberland et Lebreton, 2010), lesbiennes (Genon, 2009) ou trans (Giami, 2012) est peu documentée, notamment dans sa dimension nationale.

    C’est pourquoi ce colloque vise à interroger de nouvelles pistes de recherches en LGBTI studies en prenant appui sur une recherche exploratoire financée par la DILCRAH autour des thématiques suivantes : 1- la santé scolaire des LGBTI (Dagorn et Alessandrin, 2015 ; Chamberland, Richard et Bernier, 2013 ; Dayer, 2013) ; 2- La cancérologie (Meidani et Alessandrin, 2017) et 3- la santé bariatrique (Toulze, 2017). Ces trois dimensions donnent à voir, du point de vue préventif comme curatif, des rapports aux soins et au corps particuliers chez les personnes LGBTI (Maia, 2010). Ces interrogations ont par ailleurs fait l’objet d’un premier colloque intitulé « La santé des personnes lesbiennes, gaies, bi-e-s et trans » qui s’est déroulé en mai 2017 à Paris et qui incluait des thématiques portant sur le vieillir, le sport ou la sérophobie notamment.

    Nous nous proposons donc de poursuivre cette discussion sur la base des avancées récentes en la matière tout en décentrant notre regard vers des thématiques émergentes comme la santé au travail, la santé scolaire, les comportements alimentaires, la cancérologie, le vieillir LGBTI, l’anxiété et la dépression, la chirurgie esthétique ou les techniques chirurgicales d’assignation et de réassignation. L’ensemble des communications attendues interrogeront alors conjointement les notions de sexisme, d’homophobie et de genre, mais pourront pareillement croiser d’autres thématiques dans l’imbrication des questions de classes, de sexes, d’âges, d’espaces de vie ou de migrations, de parcours de vie et de récit de soi.

    Les communications proposées peuvent être issues d’un travail de thèse, d’un retour sur expérience professionnelle ou d’un travail en cours (qu’il s’agisse de chercheurs/ses confirmée.e.s ou non) et provenir de l’ensemble des disciplines susceptibles de se pencher sur la question des nouveaux aspects de la santé des LGBTI (médecine, sociologie, philosophie, histoire, anthropologie, sciences politiques, de l’éducation ou de la communication, droit, etc.). De la même manière, les propositions de communications peuvent prétendre aussi bien à une restitution de recherche qu’à un état des lieux de la littérature en un domaine précis, une étude de cas (retour d’expérience, œuvres cinématographique ou littéraire, campagnes de communication….) ou des traductions. Les réflexions sur les professionnel.le.s de santé ou les aidant.e.s informel.le.s sont également les bienvenues. L’ensemble des soumissions devra prendre en compte la dimension francophone et notamment française des thématiques abordées.

    Thème(s)

    Cancers, Nutrition, Santé scolaire.

    Informations pratiques

    Langue : Français,

    Lieu : Université de Bordeaux (LACES), Bordeaux - 33.